Mwasi vous recommande

Le collectif afroféministe Mwasi a quelques recommandations pour vous:

Ouvrir la voix DVD

OUVRIR LA VOIX est un long métrage documentaire réalisé par Amandine Gay sur les Afro-descendantes noires d’Europe francophone (France et Belgique).

 

 

 

 

 

 

100 portraits contre l'État policier - Cases rebelles

100 portraits contre l’État policier par Cases rebelles

 

Ce livre est né de la volonté de rendre visible le flux permanent de personnes qui meurent victimes de l’État policier français. Elles ont été étouffées, abattues, percutées, battues à mort, lors de contrôles, d’arrestations, d’expulsions, de mouvements sociaux, ou dans d’autres circonstances encore, par des policiers, des gendarmes. Cases Rebelles, s’empare ici de la forme du portrait militant, hérité de l’art mural, du graff, d’artistes activistes comme Emory Douglas, et largement réactivé dans les mouvements actuels contre la police raciste aux États-Unis, avec Oree Originol notamment. Le dessin rompt avec la froideur clinique des listes. Facilement diffusable, affichable, il est une tentative de reprendre la rue et ses murs. Le récit des circonstances et des suites judiciaires permet de saisir comment toutes ces petites histoires, souvent tombées dans l’oubli, forment la grande Histoire de la domination policière en France et son caractère à la fois de classe, raciste et colonial. Quelques familles ont obtenu une forme de reconnaissance et de justice, mais dans leur grande majorité, elles ont fait face à l’impunité.De 1948 à 2016, chaque portrait est accompagné d’un résumé des circonstances de la mort et des suites judiciaires éventuelles. Les dessins se veulent aussi porteurs d’amour pour les victimes et de solidarité pour leurs proches.

 

 

Comme un million de papillons noirsComme un million de papillons noirs de Laura Nsafou

Comme un million de papillons noirs est un album jeunesse pour les 3-9 ans qui invite à la tolérance, l’acceptation de soi et qui vise à introduire un peu de diversité dans la littérature jeunesse.

Adé est une jolie petite fille à la peau noire, aux grands yeux bruns et aux cheveux crépus. Une chevelure magnifique et fournie, qui lui vaut néanmoins de nombreuses moqueries à l’école, les autres enfants lui disant notamment qu’ils ont l’impression qu’elle a  comme un million de papillons noirs sur la tête . Adé aime les fleurs, les papillons, les éclairs au chocolat et poser des questions. Un jour qu’elle est en compagnie de sa mère et de ses tantes, elle les interroge donc sur ses cheveux sans cesse raillés. Grâce à elles, elle va découvrir en douceur la beauté de ces papillons endormis sur sa tête, jusqu’à leur envol final.

Maman noire et invisible

Maman noire et invisible par Diariatour Kebe

L’aventure de la maternité vue par une maman noire en France : grossesse, éducation, et surtout… discrimination et racisme !

 

 

 

 

 

 

Afro de Rokhaya Diallo

Le livre AFRO! est un ensemble de portraits, 110 portraits de Parisiens et Parisiennes, des afro-descendant-e-s avec un parcours capillaire propre à chacun concernant le passage à l’acceptation  du cheveu naturel.  Les afro-descendants arborent désormais leurs cheveux crépus sans complexes en écho au mouvement américain nappy (natural and happy). Quelque 110 Parisiens, femmes et hommes, français ou étrangers, adeptes du cheveu crépu, frisé, des tresses ou des dreadlocks, photographiés dans leur quartier favori, racontent leurs parcours, personnel et capillaire. Tous en ont fini avec les souffrances, vexations ou complexes et goûtent avec soulagement la liberté de s’assumer et de s’affirmer. Internet fait exploser ce mouvement du retour au cheveu naturel. Sur les forums, les blogs, les réseaux sociaux ou les plateformes vidéo, la revendication tient autant du désir de sérénité et du respect de soi que de l’acte politique teinté d’une indéniable revendication identitaire.

 

Lettre à Adama

Lettre à Adama par Assa Traore

La vie d’Assa Traoré a basculé le 19 juillet 2016, un soir de canicule où son frère cadet Adama est déclaré mort dans la cour de la gendarmerie de Persan. Mains menottées dans le dos, face contre terre, asphyxié. Ce jour-là, il devait fêter ses 24 ans.

Au-delà de l’infinie peine, la violence d’un tel drame épuise fatalement toute énergie, confisque sourire et force à ceux qui restent. Pour Assa Traoré et sa famille, ce fut l’inverse. L’horreur les a soulevés. Portés par le soutien des habitants de Beaumont-sur-Oise, les Traoré ont transformé la douleur en combat. Avec l’appui du « comité pour Adama », Assa est devenue une guerrière.

Dans sa « Lettre à Adama’, Assa Traoré raconte une lutte citoyenne inédite contre les violences policières, la bataille judiciaire et médiatique qu’il a fallu mener pour déconstruire les mensonges et rester dépositaire de l’histoire d’Adama. Elle dénonce le comportement et le rôle des forces de l’ordre face à une jeunesse marginalisée et stigmatisée, mettant ainsi en lumière le déterminisme auquel sa famille n’a pas échappé. Enfin, elle ravive la mémoire d’un jeune homme dont le prénom s’impose désormais partout en France, comme l’étendard de deux exigences : « Vérité et justice’.

 

 

 Marianne et le garçon noir sous la direction de Léonora Miano

Marianne et le garçon noir veut apporter une parole de l’intérieur sur l’expérience des noirs de sexe masculin dans la France de notre temps, en particulier sur le sol hexagonal. Plus largement, c’est sur la présence noire que se penche l’ouvrage, afin d’en explorer les particularités dans l’espace français. Les contributions sont de divers ordres, mais elles prennent appui, pour l’essentiel, sur le vécu des auteurs. Le projet est né à la suite de violences policières impliquant des jeunes hommes noirs. A partir du regard posé sur le corps, des fantasmes suscités par lui ou d’autres éléments, l’objectif est de rendre audible une parole sensible et politique, parfois inattendue, tant les représentations transmises depuis des générations sont réductrices.  L’influence de Marianne se déployant au-delà de ses frontières déjà complexes – la France étant un grand archipel – il m’a semblé pertinent d’associer à cette prise de parole une voix subsaharienne. En effet, le garçon noir qui cherche à arracher sa souveraineté aux rets de l’entreprise criminelle connue sous le nom de Françafrique est, lui aussi, concerné. De plus, dans l’environnement mondialisé où les réseaux sociaux abolissent frontières et distances, le sort des Noirs en France ne laisse pas indifférent en Afrique subsaharienne.

 

 

 

Africa Unite !Africa Unite ! Une histoire du panafricanisme par Amzat Boukari-Yabara

De la révolution haïtienne de 1791 à l’élection du premier président noir des États-Unis en 2008, en passant par les indépendances des États africains et la lutte contre l’apartheid, l’itinéraire de ceux qui ont mis leur vie au service de la libération de l’Afrique et de l’émancipation des Noirs à travers le monde. De New York à Monrovia, de Londres à Accra, de Kingston à Addis-Abeba, une polyphonie rassemblée sous son slogan fédérateur : « Africa Unite ! ».
Sommes-nous africains ? Qu’est-ce que l’Afrique ? De cette double interrogation, née au XVIIIe siècle dans la diaspora africaine déportée aux Amériques, a émergé un vaste mouvement intellectuel, politique et culturel qui a pris le nom de panafricanisme au tournant du XXe siècle. Ce mouvement a constitué, pour les Africains des deux rives de l’Atlantique, un espace privilégié de rencontres et de mobilisations.
De la révolution haïtienne de 1791 à l’élection du premier président noir des États-Unis en 2008 en passant par les indépendances des États africains, Amzat Boukari-Yabara retrace, dans cette ambitieuse fresque historique, l’itinéraire singulier de ces personnalités qui, à l’image de W.E.B. Du Bois, Marcus Garvey, George Padmore, C.L.R. James, Kwame Nkrumah ou Cheikh Anta Diop, ont mis leur vie au service de la libération de l’Afrique et de l’émancipation des Noirs à travers le monde. Mêlant les voix de ces acteurs de premier plan, bientôt rejoints par quantité d’artistes, d’écrivains et de musiciens, comme Bob Marley ou Miriam Makeba, la polyphonie panafricaine s’est mise à résonner aux quatre coins du  » monde noir « , de New York à Monrovia, de Londres à Accra, de Kingston à Addis-Abeba.
Les mots d’ordre popularisés par les militants panafricains n’ont pas tous porté les fruits espérés. Mais, à l’heure où l’Afrique est confrontée à de nouveaux défis, le panafricanisme reste un chantier d’avenir. Tôt ou tard, les Africains briseront les frontières géographiques et mentales qui brident encore leur liberté.

 

 

A nos humanités révoltéesA nos humanités révoltées par Kiyemis

Des vécus pluriels, des présences et des mémoires qui gravitent autour des vers, des voix sororales et décoloniales : c’est ce que Kiyémis fait exister avec engagement dans une poésie vibrante et imagée qui dit ses inspirations et ses luttes. Ses poèmes, qui donnent à saisir la force des mots autant que celle des êtres, sont afroféministes et ils résonnent en dessinant des perspectives ouvertes. Avec ce premier livre, Kiyémis revendique la nécessité de prendre la parole face aux systèmes d’oppression, de continuer d’écrire ce qui a trop souvent été tu et de faire entendre des luttes multiples, entremêlées, à l’intersection.

 

 

Noire n’est pas mon métier

Un essai collectif initié par l’actrice française Aïssa Maïga, se présentant comme un « livre-manifeste », il se compose de témoignages et réflexions de seize comédiennes françaises noires ou métisses : Nadège Beausson-Diagne, Mata Gabin, Maïmouna Gueye, Eye Haïdara, Rachel Khan, Aïssa Maïga, Sara Martins, Marie-Philomène Nga, Sabine Pakora, Firmine Richard, Sonia Rolland, Magaajyia Silberfeld, Shirley Souagnon, Assa Sylla, Karidja Touré et France Zobda. L’ouvrage dénonce les discriminations et les stéréotypes dont les femmes noires et métisses sont victimes dans le milieu du cinéma français mais aussi à la télévision, au théâtre et dans le monde culturel en général. Les contributrices de l’ouvrage espèrent ainsi enclencher un véritable mouvement collectif et obtenir une meilleure représentation de la diversité. Certaines sources parlent d’ailleurs, de façon abusive, de « collectif Noire n’est pas mon métier » pour désigner ce groupe d’actrices.

 

 

Cahier d’activités, l’Histoire de l’Afrique et de sa diaspora

Le 1er manuel pédagogique qui retrace dans sa continuité historique, l’Histoire de l’Afrique et de sa Diaspora, de la préhistoire, à nos jours, à partir de 10 ans. Ce manuel est divisé en 4 périodes : Préhistoire, Afrique impériale, le déclin et l’Afrique contemporaine. Ces périodes sont également divisées en 8 chapitres. De nombreuses illustrations, cartes, photographies et images de musée embellissent ce livre.

 

 

 

 

 

 

L’histoire de l’Afrique, et de sa diaspora Manuel pédagogique « le classique »

Le 1er manuel pédagogique qui retrace dans sa continuité historique, l’Histoire de l’Afrique et de sa Diaspora, de la préhistoire, à nos jours, à partir de 10 ans. Ce manuel est divisé en 4 périodes : Préhistoire, Afrique impériale, le déclin et l’Afrique contemporaine. Ces périodes sont également divisées en 8 chapitres. De nombreuses illustrations, cartes, photographies et images de musée embellissent ce livre.

 

 

 

 

Le racisme est un problème de blancs par Reni Eddo-Lodge

En 2014, Reni Eddo-Lodge publiait sur son blog un article où elle expliquait pourquoi elle ne voulait plus parler de racisme avec les blancs. Elle n’a finalement cessé de le faire. Ce livre en est le prolongement.

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